Arthur commence le cinéma de fiction vers 15 ans, dans un lycée normand. Il emmène ensuite une caméra documentaire curieuse dans ses voyages au Burkina et en Moldavie avant d’intégrer l’IAD en Belgique. Il conclura 5 ans de riches expériences et de rencontres avec “Pierrick” et “Au moins le sais-tu”, deux films multi-primés en festivals qui portent un regard tendre sur des personnages refusant d’admettre leurs blessures. Avec "Se battre encore" Arthur flirt avec le genre et l’action. Il projette les mêmes personnages fragiles dans un environnement plus grand qu’eux pour parler avec force de la beauté des relations humaines.